La deuxième saison de My Next Life as a Villainess: All Routes Lead to Doom! X est désormais disponible en intégralité sur Crunchyroll. Reprenant après la résolution des « drapeaux de la mort » initiaux, ce volet suit la toujours aussi naïve Catarina Claes alors qu'elle tente de profiter d'une vie scolaire paisible, pour découvrir que le scénario du jeu Fortune Lover lui réserve encore bien des surprises.
Produite par le studio SILVER LINK, la série reste une valeur sûre dans le genre encombré de l'isekai en détournant le trope traditionnel de la méchante. Plutôt que de se concentrer sur la montée en puissance ou les combats à enjeux élevés, l'anime mise sur une comédie légère axée sur les personnages, où la gentillesse sincère de Catarina charme accidentellement tout son entourage, quels que soient leur genre ou leur rang social. Il s'agit d'un rare reverse-harem qui privilégie la dynamique entre les personnages et le sens du comique plutôt que les conventions habituelles du genre.
Cette saison de 12 épisodes élargit l'univers de la série originale en introduisant de nouveaux personnages avec leurs propres agendas cachés, ajoutant une part de mystère au cadre scolaire établi. Bien que le postulat de départ soit ancré dans les mécaniques d'un otome game, la force de la série réside dans ses éléments parodiques et sa manière de jouer avec l'absurdité de son propre scénario, conservant un ton constamment léger.
Pour ceux qui souhaitent compléter la saga, cette saison fait office de pont essentiel entre la série originale et le film qui suit. Avec les versions sous-titrées et doublées disponibles, l'intégralité de l'arc de 12 épisodes est prête à être dévorée par les spectateurs qui apprécient la fantasy centrée sur les personnages, avec un accent prononcé sur l'humour et les dynamiques sociales.
Si vous avez apprécié le mélange d'intrigues de cour et de comédie burlesque de la première saison, cette suite conserve la même qualité de production et le même charme. Elle parvient à éviter le piège de la baisse de régime en se concentrant sur la capacité unique de Catarina à se retrouver dans des situations catastrophiques — et à s'en sortir —, consolidant ainsi sa place comme une œuvre incontournable du sous-genre moderne des « villainess ».